- Changer mon statut sur le blogue: fait hier matin
- Changer mon statut sur Facebook: fait hier soir
- L'effacer de mes amis Facebook et de mes contacts msn: fait hier matin
- Boire trop de vin avec les copines: fait hier soir
- Ventiler, bitcher, laisser sortir le fiel: fait hier soir avec les copines
- Avoir la gueule de bois parce que bu trop de vin: fait ce matin
- Étirer la jambe à la recherche de la jambe virile qui s'y trouvait il y a si peu: fait hier dans la nuit
- Pleurer en découvrant que cette jambe n'y sera plus: fait hier dans la nuit
- Se rappeler le premier baiser au restaurant et pleurer: fait hier dans la nuit
- Se souvenir de vos premiers "je t'aime" et pleurer: fait hier dans la nuit
- Débattre avec soi-même ce qui aurait dû/pu être: fait hier dans la nuit
- Effacer son nom du carton d'invitation au mariage de mon collègue: à faire dès que j'en aurai la force, mais d'ici mardi
- Laver les draps pour effacer toute trace de lui: à faire ce matin
- Répondre à son énième e-mail en pleurant: fait maintes fois
- Serrer "son" oreiller en pleurant avant de le laver, faute de réelle rupture physique que la technologie moderne nous a "épargnée": probablement ce matin
- Se rappeler cette face craquante si drôle qu'il faisait: fait juste là, à l'instant
- Pleurer parce qu'il te manque: en cours
- Pleurer sur ses mains habiles qui ne parcourront plus jamais tes courbes: en cours
- Accepter de ne pas le revoir jamais: en cours sans grand succès
- Te maudire et te traiter de tous les noms: fait à chaque deux-trois heures
- Faire fondre sa crème glacée à la saveur étrange que je ne mangerai pas: à faire aujourd'hui
- Se laver, se mettre belle et aller faire les courses pour le souper de ce soir: à faire cet après-midi
- Te retrouver en boule sur ton lit en train de pleurer: sera fait régulièrement ce week-end
- Résister à l'envie folle de le revoir: continuellement
- Aller souper chez mes amis et me faire consoler: à faire ce soir
- Aller grimper: dimanche et/ou lundi
- Peindre mon appartement: à faire au cours du mois
- Réfléchir longtemps avant de peindre ma chambre en rose: en cours
- Aller danser, me saouler et flirter avec tous les inconnus: à faire samedi prochain
- Rescaper le cours que tu allais abandonner par faute de temps: d'ici les deux prochains mois
- Tenter de faire survivre l'orchidée qu'il m'a donnée: à faire pendant les prochains mois
- Essayer de respirer à travers la douleur: en cours
- Pleurer de savoir que quelque part pas très loin, il souffre aussi et vouloir effacer sa douleur: régulièrement
- Mettre de la crème sur tes yeux bouffis: tous les jours cette semaine
- Oublier l'image de sa main sur un éventuel bedon arrondi dans une maison dans le 450: sérieux? ça aussi? svp, donnez-moi une couple de semaines, peut-être l'été pour celle-là
- Pleurer: en cours
samedi 17 mai 2008
Liste des choses à faire
Publié par Annie à 09:52 9 commentaires
Libellés : Best of, Bleue, Confusion, Mésaventure
jeudi 21 février 2008
L'épreuve annuelle
Le rendez-vous est pris deux mois à l'avance. J'ai prévenu mon superviseur que je serais en retard ce matin-là. J'arrive dans le vestibule, retire mes bottes. Je donne ma carte au comptoir, mets mon manteau au vestiaire et vais m'asseoir en agrippant une revue au passage. Je suis certainement la seule à lire "In Style" plutôt que le "Coup de Pouce" ou "Canadian living" en ces lieux. La salle d'attente se remplit et je jette des coup d'œil autour de moi: beaucoup de couples, quelques femmes seules; je suis probablement la seule dans ma situation. La secrétaire m'appelle pour me peser. Pourquoi est-ce que leur balance me donne toujours 3lbs de plus que la mienne à la maison?Finalement, elle entre. Je ne la vois qu'une fois par an, mais je l'aime beaucoup. Elle dit: "vous avez 31 ans" et je précise "32 dans 3 semaines!". Finalement, elle me parle de mon boulot et je pense que le fait que je lui parle ITS permet d'éviter le sujet de ma fertilité limitée par le temps. Elle a une phrase très drôle sur le dépistage: "je le fais plus régulièrement sur les jeunes qui ne sont pas en relation et polygames." Je réponds: "je suis monogame, mais je ne suis pas en relation". Elle sourit. Je me retiens de lui dire que j'ai envie qu'elle soit mon obstétricienne plus que ma gynéco, mais que d'ici là, c'est d'une entremetteuse que j'aurais bien besoin.
Publié par Annie à 19:49 7 commentaires
dimanche 30 décembre 2007
D'inspiration cubaine
Voici quelques mots écrits sur une plage...
Publié par Annie à 20:31 3 commentaires
lundi 26 novembre 2007
Pour le suivant...
J'écris ces lignes en souhaitant que tu ne les lises jamais. J'espère secrètement, qu'en plus de qualités nombreuses et de défauts adorables, tu auras une vie bien remplie. Le genre de vie qui ne te laissera pas deux minutes pour surfer sur le net et lire des blogues perso de filles célibataires qui en dévoilent un peu trop sur elles-mêmes.
J'ai envie que tu te présentes à notre premier rendez-vous sans avoir avec toi une foule d'informations sur qui tu penses que je suis et ce que je veux. Je veux que tu apprennes à me connaître sans préjugés et non que tu essaies de vérifier si je suis la même fille dont tu lis les textes quasi-quotidiennement. J'aimerais que tu saches ce que je ressens pour toi parce que je te l'ai dit et non pas parce que tu l'as lu entre deux lignes. Je veux pouvoir écrire sans contrainte. Je veux coucher sur le papier mes impressions sur ce que je vis avec toi et sur ce qui fait que tu es spécial pour moi sans me sentir mise à nue.
Je n'ai plus envie de me censurer, de dissimuler et/ou mentir parce que le gars qui m'intéresse - voir même son ex ou le mien - font partie de mon modeste (mais Ô combien apprécié!) lectorat. J'en ai assez d'écrire un texte délibérément travaillé pour séduire l'homme du moment. Je veux retrouver la liberté de mes premiers instants où seulement quelques paires de yeux anonymes se posaient sur mes mots et où mon Coeur n'était pas sans cesse bâillonné par la Raison.
Toi qui fera battre ce Coeur, frémir ces Sens et sourire la Raison, je veux pouvoir choisir le moment où je te parlerai de mon blogue et de ce qu'il représente pour moi. Je veux pouvoir t'expliquer que cette Annie-là est une partie de moi, mais pas entièrement et complètement moi. Je veux être à côté de toi quand tes yeux se poseront pour la première fois sur ces pages roses, afin de t'expliquer le pourquoi et le comment, que tu ne te méprennes pas. Et je te sais, sans même te connaître, assez intelligent pour saisir et comprendre.
Ta future fréquentation,
Annie xx
Publié par Annie à 20:48 9 commentaires
Libellés : Best of, N'importe quoi mais vraiment n'importe quoi
samedi 6 octobre 2007
Soirée improvisée
C'est la lumière qui entre par la fenêtre qui me force à ouvrir un oeil. Je ne suis pas chez moi et je constate que j'ai dormi avec mon soutien-gorge. Mon regard myope fait le tour de la pièce. Ça va, je suis chez mon amie France. Soulagée, je referme les yeux et tente de me rendormir. Mais la soirée d'hier me revient par flash...Publié par Annie à 12:45 3 commentaires
Libellés : Aventure, Best of, Incroyable, Petit bonheur
jeudi 4 octobre 2007
Des fois
Des fois, ça prend juste une fille de vingt-cinq ans pour te rappeler que tu es vieille. Des fois, ça prend juste une fille que tu ne connais même pas pour t'empêcher de tendre la main pour atteindre ce qui te fait envie. Des fois, ça prend juste une fille dont tu as entendue parler sans la voir pour que tu te souviennes à quel point tu es inadéquate. Des fois, ça prend juste une fille, une autre qui n'est pas toi pour recueillir ce que tu as voulu, ce que tu as cru être tien si longtemps.Publié par Annie à 23:05 7 commentaires
mercredi 3 octobre 2007
Encore!
Mon regard évite le sien et le cherche aussi. Sa main chaude se perd sur mon dos, je me sens fondre. Envie de plus. Plus tard, son corps contre le mien et mon esprit qui vacille. Mes doigts sur sa nuque finissant par jouer dans ses cheveux. Puis enfin, un baiser.Pas un vrai premier baiser, pas celui qu'on attendait. Non. Pire et mieux. Juste ses lèvres bien appuyées contre les miennes, juste le temps de réaliser et de regretter que ce soit terminé. Déjà, il s'éloigne, s'enfuit. Les Sens, à peine sorti du sommeil des derniers mois, protestent et le réclament: "Lui! Oui! Lui!" La Raison, sourire en coin, admire la tactique encore et encore, s'étonnant de s'être si bien laissée prendre au jeu du Désir...
Publié par Annie à 23:22 4 commentaires
Libellés : Aventure, Best of, Incroyable, Les Sens ont le dessus, Mots
lundi 13 août 2007
Annie au camping
Longtemps, j’ai ri des « trippeux » de plein-air. Je ne comprenais absolument pas l’intérêt de s’exiler dans le bois, sans eau, sans électricité pour se faire bouffer par les moustiques. C’est quoi? Il faut manger de la misère pour se prouver qu’on est quelqu’un? Faut grimper une montagne pour être cool? Meurt-on moins heureux de ne pas savoir allumer un feu de camp? Vraiment, tout ça me faisait rire et je ne dis pas combien d’amants de la nature j’ai « flushé » sur Réseau-Contact dans le passé!
Ça a donc pris deux bonnes années pour que mon ami Mathieu réussisse à me convaincre de venir camper avec lui et notre cercle d’amis communs. Il a promis bien des choses, dont de l’alcool en quantité, de la bonne bouffe et même une toilette chimique portative. France s’est joint à lui et a offert que je dorme dans sa tente, ajoutant qu’elle s’assurerait que mon expérience se passe dans les meilleures conditions. De mon côté, j’ai exigé des guimauves sur le feu et l’affaire a été conclue. Je suis donc partie en camping pour la première fois depuis 10 ans le week-end du 21 juillet.
Mathieu et France ayant tenus leurs promesses respectives, j’ai vraiment eu du fun. J’ai eu mon cours de « Tente 101 », la formation « Cueillette de petit bois » ainsi qu’un atelier autodidacte sur « Facile d’utiliser les toilettes chimiques, c’est comme un petit pot pour adultes! ». Le tout généreusement arrosé d’alcool, ce qui fait que l’atelier sur les toilettes est devenu de plus en plus « challengeant » plus la soirée avançait! Je les ai tout de même surpris en apportant une mini lampe de poche, des serviettes humides et mon super chasse-moustiques pour les enfants qui sent la gomme balloune (les deux derniers items furent très en demande lors de la prise deux cette fin de semaine, je les recommande fortement). Je suis peut-être une urbaine, mais je demeure organisée partout où je vais!
Sans blagues, qu’est-ce que j’aime du camping? J’aime que je décroche complètement. J’aime que j’ai l’impression d’être loin de chez moi et de mon quotidien, d’être en mini-vacances. J’aime aussi le sens de communauté qui s’installe, partager les tâches, créer un petit chez-soi dans le milieu de « nowhere ». Et j’aime particulièrement les soirées autour du feu, lorsqu’installés dans nos super chaises pliantes, une bouteille à la main, on se met à regarder les flammes et les étoiles. Des fois, on parle de choses sérieuses, souvent on dit des niaiseries, et on rit beaucoup. Dans ces moments-là, j’aime le monde entier, et je me sens en paix avec la Vie.
C’est sans doute cette paix-là qui a inspiré des commentaires/réflexions inouïes ce week-end. Sérieusement, je n’aurais jamais cru que je penserai/dirai quoi que ce soit du genre! Voici le top 5, de la moins surprenante à la plus surprenante :
5- Me demande si je serais capable de partir le feu.
4- J’aimerais ça avoir ma tente à moi un jour.
3- Fais donc ben chaud et humide en ville, j’étais mieux dans le bois.
2- La prochaine fois, on pourrait arriver le vendredi et dormir deux nuits.
Publié par Annie à 21:23 5 commentaires
Libellés : Best of, Incroyable, Petit bonheur
jeudi 9 août 2007
Le Coeur et la Raison
********
La Raison plonge la main dans la poitrine, en extirpe le Coeur tout frémissant et le gifle:
- Non mais?! Ça va pas?! Qu'est-ce que tu nous fais là?! Tu accélères? Tu oses faire un soubresaut?
Le Coeur se frotte le ventricule gauche où les doigts de la Raison l'ont frappé, et réplique:
- Ben quoi?! Il était tellement cute! Qu'est-ce qu'il y a de mal à ce que je batte un petit peu plus vite?
- Qu'est-ce qu'il y a de mal?! Tu demandes qu'est-ce qu'il y a de mal?! Allô?! tu ne te souviens pas de ce qui arrive quand tu t'emballes toi? À chaque fois, c'est moi qui doit recoller tes morceaux et te remettre en état quand tout finit par finir. À grands renforts de temps supplémentaire au boulot et d'activités sociales en tous genres pour t'étourdir! Veux-tu vraiment qu'on repasse par là?
Le Coeur fixe le sol piteusement et dit tout bas:
- Pas vraiment.
La Raison échappe un soupir de soulagement. Le Coeur se redresse et ajoute rapidement:
- Mais c'est tellement bon d'être amoureux! Tu le sais! Toi aussi t'en profites. Fais pas semblant de pas te rappeler comment tu performes mieux à tous les niveaux quand on aime! Que la vie est belle, que le soleil est plus chaud et que les problèmes ont moins d'importance...
Le Coeur regarde la Raison en souriant. À contre-coeur, Elle répond:
- Je l'admets.
- Tu vois!
De joie, le Coeur sautille et se met à gambader en déclamant:
- "Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue. Un trouble se leva en mon âme éperdue; je sentis tout mon corps et transir et brûler. Je reconnus Vénus et ses feux redoutables, d'un sang qu'elle poursuit tourments inévitables".
La Raison lève les yeux au ciel et dit sur un ton las:
- Et voilà qu'il nous cite Racine! C'est quoi, Phèdre? Tantôt il va se mettre à chanter Céline Dion!
Le Coeur poursuit en se jetant à genoux devant la Raison:
- "J'aime. Ne pense pas qu'au moment que je t'aime, innocente à mes yeux je m'approuve moi-même, ni que du fol amour qui trouble ma raison, ma lâche complaisance ait nourri le poison."
- Bon, ça suffit!
La Raison attrape le Coeur par une oreillette et le remet debout:
- Tu vas te calmer l'ami, tu n'aimes personne et je le sais bien! Tes petits frémissements pour L'Épistolier, ce n'est pas de l'amour.
- Pas encore! mais ça pourrait le devenir si...
- Si quoi? Si je te laissais faire? Tu nous as assez conduit aux catastrophes dans le passé, la Patronne n'en peut plus de tes frasques alors j'ai mon mot à dire maintenant! Autant que toi!
Le Coeur donne un coup de pied sur un caillou en se renfrognant:
- T'es plate! Ça fait des années qu'on n'a pas été amoureux!
- Hé! Oh! Et Dom lui? Tu l'oublies?
- Dom c'était ton oeuvre, pas la mienne. Oh! d'accord, j'ai bien fini par "l'affectionner", c'est vrai, mais l'aimer vraiment? Pfft! Jamais! Si t'avais pas été là, ça n'aurait pas dûrer plus qu'un mois. Mais toi avec tes commentaires si raaaaiiiiisonnables: "il est gentil, il a de bonnes valeurs, il veut des enfants, l'horloge biologique, il n'a pas peur de l'engagement, et gna-gna-gna, et gna-gna-gna...". Tas de conneries! La Patronne s'est acharnée pour rien et on a perdu 6 mois! Voilà pour l'Horloge Biologique! Beurk!
Le Coeur crache par terre. La Raison se met à tourner en rond. Elle s'arrête et dit:
- Pourquoi D.? Je ne comprends pas! Tu restes froid pendant des années, à part quelques petits sursauts par-ci par-là, mais rien de très dangereux. Finalement, je te crois mort ou du moins frigide et je peux respirer enfin, me concentrer sur autre chose que ta sauvegarde. Et il survient! Et voilà: Monsieur fréééémit!!! Je ne comprends pas. Explique-moi! Il est blond aux yeux bleus et nous on aime les bruns habituellement. Il aime le camping, le plein-air, fait de l'escalade, du ski même! La Patronne elle, écoute trop la télé, va au gym irrégulièrement, joue aux Sims pendant des heures pour décrocher et est terrorisée de ses roller-blades! Bref, il est actif et la Patronne... passons!
- Et? Tu crois que je me base là-dessus moi? Je m'en fous de tout ça. Il me plaît. En fait, il lui plaît à Elle!
-C'est injuste! Tu ne vois donc pas que L'Épistolier nous a "bypassé" tous les deux? Ce n'est pas par toi qu'il l'a eue ni par moi... il l'a eue par les Sens!
- Aaah! les Sens!
- Oui... les Sens!
Le Coeur et la Raison soupirent, s'arrêtent un instant et se mettent à rêvasser les yeux dans le vague... finalement, la Raison rougit violemment et se secoue:
- Oui bon! les Sens! On n'en serait pas là sans Eux!
- Pour une fois, je suis d'accord. C'est qu'Elle est sensible aux Sens, la Patronne.
- À qui le dis-tu?! Ils sont totalement hors de mon contrôle!
- Et tu crois qu'Ils m'écoutent davantage?!
Ils restent songeurs. Le Coeur s'asseoit, met ses deux oreillettes dans ses mains et dit:
- Qui va gagner alors? Toi ou moi?
La Raison s'assoit aux côtés du Coeur et l'entoure d'un bras:
- Je pense qu'on est cuits mon ami, je pense que les Sens ont déjà gagné et que toi et moi n'avons qu'à bien nous accrocher car quand c'est Eux qui mènent, le meilleur et le pire peuvent arriver...
Publié par Annie à 18:39 7 commentaires
Libellés : Best of, N'importe quoi mais vraiment n'importe quoi
mardi 31 juillet 2007
Le militaire
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Publié par Annie à 18:15 1 commentaires
Libellés : Best of, Petit bonheur
lundi 16 juillet 2007
L'art du baiser
Il y a un épisode de Sex and the city où les quatre personnages abordent le sujet du baiser. C’est tout à fait hilarant parce que tellement vrai. Leur conclusion est qu’on ne peut « dater » quelqu’un qui embrasse mal, parce que ça ne se corrige pas; je suis de leur avis. Et j’ajouterais que peu importe ce qui se passe entre deux personnes par la suite, il y a un seul premier baiser, une seule chance que le moment soit magique et inoubliable. Le rater vous condamne à vous dire que vous adorez votre partenaire mais que dans votre top trois des meilleurs baisers…iiisshh! il ne fait pas le poids. Sans être dramatique, c’est tout de même plate. Mais comment on fait pour que ce soit bon du premier coup?Et une des choses qui me réconcilient le plus avec le fait d'être célibataire, c'est que dans un futur plus ou moins rapproché, avec je-ne-sais-quel-bel-inconnu, j'aurai droit à un premier baiser...
Publié par Annie à 20:40 5 commentaires
Libellés : Best of, N'importe quoi mais vraiment n'importe quoi
samedi 7 juillet 2007
Le petit blond aux yeux bleus... ;)
Belle soirée relax, sans pression. Les amis, c'est le sel de la vie.
Publié par Annie à 17:20 1 commentaires
Libellés : Best of, Petit bonheur
mardi 26 juin 2007
L'alignement des planètes
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Samedi après-midi, je sors de chez moi et me dirige vers mon auto, pressée d'aller au lab pour un truc oublié. En arrivant devant ma portière, que vois-je?! Malheur! j'ai un pneu à plat (mieux connu sous le nom de"flat"). Réfléchissant, je me dis que je n'ai d'autre choix que de me rendre à la station d'essence la plus proche pour le regonfler puisque je n'ai pas de pompe. Je monte dans l'auto et c'est alors que le voisin d'en face, qui arrosait sa plate bande, se met à me faire des signes:
Publié par Annie à 20:21 0 commentaires
Libellés : Best of, Incroyable, Mésaventure

