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samedi 31 mai 2008

Annie and the City

Mon superviseur m'a complimentée sur mon look quand je suis arrivée au bureau, je l'ai regardé et j'ai dit:"je vais voir Sex and the City ce soir". Il a sourit et dit: "Well, you look the part". S'en suivit une journée de fou à préparer ma présentation pour D.C., tout en sachant que je devrais la retravailler encore ce week-end. Note mentale: il faudrait d'ailleurs s'y mettre au lieu de bloguer.

Dix-huit heure! Je quitte le boulot direction le Marché Central où mon ami Marco m'attend, billets en main. La salle de cinéma est remplie de femmes qui, elles aussi, "look the part", et quelques spécimens mâles perdus dans cet océan d'œstrogène. Je ne révélerai pas le contenu du film, je ne vous ferais pas cela. Moi, j'ai beaucoup aimé. C'est parfois un tantinet long et moins "punché" que la série, mais de retrouver tous les personnages que je croyais ne jamais voir revivre de nouvelles aventures fût un pur délice pour moi. Alors j'attends maintenant la sortie du DVD pour pouvoir le revoir encore et encore!

Sortie du cinéma, la deuxième partie de la soirée pouvait commencer: alcool, danse et flirt avec un ou des inconnus! Marco, ma copine Frédérique et moi nous sommes rejoint chez France pour prendre un verre de vin avant de se rendre à Taverna. France a téléphoné à V. qu'elle avait croisé la semaine précédente afin de lui demander s'il serait là (si vous ne vous rappelez pas de lui, j'en parle ici, ici et ici). Donc une fois au bar, ce ne fût pas une surprise de tomber sur lui. Hum, peut-être que l'inconnu serait connu finalement! J'ai d'abord pris le parti de l'observer de loin sans un mot, surtout lorsque France m'a appris qu'il m'en voulait un peu. Mais l'alcool aidant, je n'ai pu résister et me suis approcher...

Ouf! le moins que l'on puisse dire c'est que la chimie physique passe entre lui et moi. Il a confessé que je lui avais fait de la peine l'été dernier avec mes indécisions, qu'il avait espéré. Avant de quitter le bar vers 3h, il m'a dit de l'appeler, n'importe quand, pour n'importe quoi, qu'il en serait content. Je ne comprends pas ce que je lui ai fait à celui-là que toutes ses intentions à mon endroit soient si sérieuses. Et je ne comprends pas non plus pourquoi je refuse de lui laisser sa chance...

... faut dire que je vous ai caché quelque chose: j'ai fort probablement une date avec quelqu'un d'autre dimanche soir. À suivre!

lundi 26 mai 2008

Méthode anti-stress

  1. S'habiller confortablement mais garder les pieds nus.
  2. Faire de la place dans le salon.
  3. Mettre la chanson suivante:

  4. Monter le volume jusqu'à la limite tolérée par les voisins.
  5. Chanter à tue-tête et danser comme si vous aviez 5 ans!

dimanche 25 mai 2008

Les lilas sont en fleur


Vendredi, je me suis levée et mon envie de mordre dans la vie était revenue. J'ai réalisé que de repousser toute pensée tournée vers Messire et vers le passé aidait beaucoup. Alors je tente de me tenir à cette résolution depuis: y penser le moins possible. Mon taux de réussite varie mais se maintient au-dessus de 85%.

Ce qui a aidé mon humeur, c'est la nouvelle que j'allais à Washington début juin pour le boulot afin d'y présenter les résultats de mon projet. Côté carrière, c'est intéressant et ça pourrait peut-être aider mon avenir dans la compagnie. Côté perso, je ne suis jamais allée dans la Capitale de nos voisins du sud, alors je me suis organisée pour avoir un peu de temps pour jouer la touriste et essayer d'avoir un peu le feeling de la ville. Et le gros plus: ce petit voyage justifiera l'achat de nouveaux vêtements *insérez ici une Annie avec un sourire montrant toutes ses dents*.

Hier soir, j'ai accompagnée mon ami Marco à un mariage. Ce fût l'occasion de me faire jolie et de mettre une toute nouvelle robe, ce qui fait toujours du bien au moral. Les nouveaux mariés étaient très sympathiques ainsi que les gens de notre tablée. La musique était excellente et j'ai fini par laisser de côté mes talons roses Miss Sixty pour pouvoir mieux sauter et tourner à souhait. Que j'aime danser sans me soucier de ce qu'on pense de moi! Que ça fait du bien à l'âme de bouger librement! Que ça fait du bien à l'ego de revenir avec la carte d'affaire d'un des rares célibataires de la place dans son sac à main...!

Il fait beau, les lilas sont en fleur et embaument l'air. Nous avons un lilas blanc dans la cour et tout à l'heure j'irai l'handicaper de quelques-uns de ses rameaux afin d'en avoir sous les yeux dans ma cuisine. Afin de me rappeler que c'est le printemps et que la vie est belle, malgré tout.

jeudi 27 mars 2008

Scoop


Dans mon auto, mon doigt "pitonne" sur la radio tant et aussi longtemps qu'une chanson mielleuse n'envahit pas mes oreilles. J'ai envie que le printemps soit là et que le soleil brille. Au boulot, je recommence à avoir envie de me dépasser et j'ai envie de sourire à tous mes collègues, incluant ceux que je ne peux sentir. Je danse en faisant ménage et lessive. Je néglige un peu le chat. Je bois moins en solitaire. Je mange trop ou trop peu. Mes yeux pétillent sans raison apparente.

Les symptômes parlent d'eux-même: je suis en train de tomber amoureuse de Messire. Vous avez le scoop car il ne le sait pas vraiment, peut-être s'en doute-t-il un peu. Quoique, j'ai été verbalement maladroite cette semaine et je pense qu'il a eu peur que je ne sois pas très sérieuse. En fait, je l'ai carrément blessé. Toutefois, ça m'as permis de voir que lui ne blaguait pas avec ses sentiments envers moi.

Il faut parfois me faire un dessin, on dirait. Car il n'a pas changé de discours depuis le début, c'est juste que j'ai un peu trop l'habitude que les gars changent d'idée. Oui, je le confesse, je l'avais mis dans le même panier que les autres. Peu importe ce qu'il disait, je souriais en pensant qu'il allait éventuellement raconter tout le contraire. Il a fallu que je le blesse pour que mes yeux s'ouvrent.

D'abord les yeux, puis le Cœur... Comme les Sens se déchaînent en sa présence, que la Raison s'amuse et ne trouve rien à redire, on dirait que la Patronne va finir par trouver l'harmonie...

mercredi 26 mars 2008

Je suis un chat!


Mon amoureux écrit un blogue fictif en anglais. Quelle ne fut pas ma surprise de voir qu'il a décidé de m'insérer dans son petit monde fantaisiste...

Allez voir ça: http://gargoyletoes.blogspot.com

mardi 25 mars 2008

Sourire

On se voit et je ne me sens pas savon. On apprend à se connaître et les possibilités de red flags s'effacent. Le mot engagement n'a même pas été mentionné puisqu'on dirait que pour lui, ça va de soi. Au lieu d'entendre parler de peur et de liberté, j'entends finalement exclusivité et relation. Il dit à ses amis que je suis sa blonde, il rencontre les miens et semble toujours prêt à m'accompagner dans mes activités sociales.

Messire est tour à tour drôle et sérieux; doux et ferme; gentil et vilain. Messire me plaît et me charme. Les choses évoluent rapidement, pourtant je ne veux pas m'enfuir, j'ai cessé de me poser trop de questions et, surtout, je n'ai même pas peur... *sourire*

dimanche 16 mars 2008

Une chandelle de plus soufflée

Une petite maladie et les préparatifs de mon party d'anniversaire m'ont tenue loin du clavier cette semaine. Cela en valait la peine...

Hier soir, j'ai eu la plus belle fête qu'on puisse avoir: des fromages, du vin, entourée d'amis que j'adore, des cadeaux en quantité et en qualité (je suis gâtée pourrie, vous ne pouvez savoir!) et même une séance de danse jusqu'à 4h du matin. Je suis crevée aujourd'hui, mais je souris.

Messire W n'était pas présent. La possibilité qu'il le soit a été étudiée et débattue. Finalement, je me voyais mal amener un gars que personne ne connait encore et qui ne m'a pas même embrassée encore, à mon anniversaire où je circule et essaie de jaser avec un peu tout le monde. Mais je le revois demain et je suis très impatiente. Très!

*****
Je veux écrire ici ce que je n'ai pas su dire hier soir aux gens qui m'entouraient:

Trente-deux ans pas de chum, pas d'enfants. Ce n'était pas le plan à l'origine. Mais si je suis célibataire, je ne suis pas seule, je suis entourée des meilleurs amis qu'on peut avoir. Certains d'entre vous me connaissent depuis plus de dix ans, certains depuis moins de deux ans. Certains me voient à toutes les semaines, d'autres à tous les mois, et je fais de mon mieux pour voir quelques autres plus d'une fois l'an. Peu importe depuis combien de temps vous êtes dans ma vie ou à quelle fréquence on peut se rencontrer, je sais que vous êtes là. Beau temps, mauvais temps, pour partager les joies et les malheurs, que ce soit en personne, au téléphone ou par courriel, vous êtes là. Vous êtes le rose dans mes bleus, le sourire à travers mes larmes, la main qui se tend pour me relever quand je tombe. Et pour ça, merci est un bien petit mot. Les amis sont le sel de ma vie, je vous aime.

samedi 8 mars 2008

Rendez-vous dans la tempête

Faut vraiment être craquée pour être sortie ce soir. Heureusement, on était deux aussi craqués l'un que l'autre! Jamais je n'avais eu à pelleter autant juste pour me rendre à une date. Je suis arrivée au resto en sueur, les cheveux tous croches et essoufflée. Mais l'effort valait le coup. Messire W est plus beau et plus sexy que sur ses photos. Il a des yeux très noirs, sait s'habiller et parle bien.

La conversation fût fluide au-dessus du couscous. Note mentale: un couscous par temps froid, c'est vraiment réconfortant. Messire W est charmant au point que ma main n'a pu s'empêcher de lui faire une petite caresse dans le cou. Et il y a eu un moment où je me serais volontiers penchée par-dessus la table pour voler un baiser. Mais non! soyons sage! Faire monter le désir est si agréable. Une fois dehors, dans la tourmente, on a échangé... deux bises! Il m'avait prévenu qu'il n'irait pas plus loin, mais j'aurais cru... Enfin! Nous nous reverrons... bientôt.

jeudi 6 mars 2008

Un billet sur papier


Et pour ceux qui ne comprennent pas, les explications sont ici.

mardi 4 mars 2008

De l'imprévu qui fait sourire

Dans mon état perturbé des dernières semaines, un soir où je cherchais un mauvais coup à (me) faire, je me suis ré-inscrite sur Réseau-Contact. J'ai d'abord créé une fiche bidon, juste pour magasiner le mâle montréalais disponible, puis me suis raviser et j'ai fait un vrai profil. Pas été trop difficile, j'ai utilisé la même fiche que vous pouvez trouver ici. Je me suis dit que tant qu'à être déprimée, ce serait peut-être "ego-boostant" de recevoir quelques messages d'admirateurs virtuels.

Même sans photo et avec une fiche en attente de validation, j'ai commencé à recevoir du courrier en-dedans de 15 minutes. Je me demande d'ailleurs ce qui fait qu'un gars peut envoyer une lettre te disant que vous avez beaucoup en commun en se basant sur ta grandeur et ta scolarité. Ça a pris 30 minutes pour que je sois terrorisée devant les efforts à fournir pour gérer les messages instantannés et pré-fabriqués qui n'arrêtaient pas de rentrer. Je me suis débrancher en me demandant comment je faisais avant pour faire un tri intelligent entre les caves qui vous insultent et les "trop-motivés" qui vous envoient leur numéro de téléphone sans vous connaître, et dénicher dans le tas quelques gars potentiellement intéressants. Et je me demandais surtout, par quel concours de circonstances extraordinaire, LeLoup et moi avions réussi à nous trouver l'un l'autre dans cette jungle, il y a bientôt 6 ans. Est-ce que c'est possible que la magie opère à nouveau avec un bon gars, LE bon gars...?

Les deux jours suivants, je vais faire mon tour, je lis mes messages, regarde les profils, "delete" la majorité et ne répond à personne en me disant que je n'ai pas l'énergie. Mais voilà que l'un d'entre eux se fait remarquer. Son profil me plaît, les photos ne sont pas mal et j'aime beaucoup la subtilité qu'il utilise pour parler de ses intérêts, habile test pour mesurer celui de l'autre. Après deux ou trois messages échangés, on s'ajoute sur nos contacts msn. Il m'envoie un mot au travail, auquel je ne réponds pas car je le lis deux heures en retard (n'étant pas au boulot pour le "chat" tout de même). Et même si parfois, je vois qu'il est en ligne, je n'ose pas l'aborder par la suite, doutant encore de ma capacité à être une fréquentation intéressante ces jours-ci.

Finalement dimanche, il m'envoit l'adresse de son blogue par msn. Quelle surprise! Il blogue! Ses textes sont fictifs mais dénote une belle imagination et son vocabulaire est riche. Je lis tout et lui dit bravo. Je lui dit que je blogue aussi, mais que je préfère ne pas lui donner l'adresse du site pour l'instant. S'engage alors un "chat" qui durera quelques heures. On a beaucoup en commun et quelques divergences, juste ce qu'il faut pour mettre du piquant dans l'affaire. Finalement, on fait le pas vers le téléphone. La conversation coule, pas de silence, pas de malaise. On jase longtemps et on finir par parler de se rencontrer. En moins de deux, me voilà avec une "date" pour samedi soir à l'agenda.

Et j'ai hâte. Je garde la tête froide, je me remémore tous les rendez-vous horribles que le Réseau est en mesure de fournir et que, si c'est souvent beau sur papier, la réalité est souvent très différente. Mais j'ai hâte. Je n'arrive pas à tuer le bon "feeling" face à cette rencontre. Il me semble que les choses ont été si facilement, que c'est un signe positif. J'ai hâte.

vendredi 29 février 2008

Refaire surface

Après la déprime des dernières semaines, après m'être isolée volontairement pour mieux toucher le fond, je refais surface lentement. Le stress s'est inscrit sur ma peau sous forme de démangeaisons, mes lèvres sont en miettes d'avoir été trop mordues, et ma balance indique le chiffre le plus élevé que j'ai pu voir de ma vie. Note mentale: lorsque les bleus reviendront, vider le garde-manger et le frigidaire de tout ce qui a une forte teneur en gras.

Pour célébrer la sortie de l'ermite que j'étais devenue, je suis allée grimper. Je n'étais pas au meilleur de ma forme (un peu plus de poids à porter, hein, gourmande?) mais je suis tout de même satisfaite des voies réussies compte-tenu que ma concentration défaillait pas mal. J'écris et j'ai mal aux mains, aux avant-bras. Demain, j'aurai probablement mal aux omoplates et aux cuisses. Excellent! je souffre, donc je suis vivante! On y retourne mardi!

Demain, je vais aller marcher sur la promenade Fleury. J'irai chercher mes souliers chez le cordonnier sympathique, apporter des pantalons à raccourcir chez la couturière italienne, acheter des fruits et des légumes à la fruiterie du coin. Note mentale: surtout éviter le Fouvrac avec son nougat importé, ses chocolats irrésistibles et ses Calissons de Provence. Marcher au grand air pour aérer mon esprit empoussiéré, sourire pour rien aux passants, apprécier ce quartier que j'adore.

En soirée, un ami s'est porté volontaire "to show me a good time and cheer me up!". Alors souper et puis ensuite, salsa (dont je ne connais que le pas de base, léger détail). Charmant Jeune Homme aurait bien voulu que je l'accompagne pour la nuit blanche de Montréal en lumières... je crois que ce sera au-dessus de mes forces.

Dimanche, un brin de ménage, puis séance d'études de ce cours par correspondance où je suis déjà en retard. Je vais tâcher d'aller prendre une marche pour continuer le programme de remise en forme, ultra-nécessaire selon la balance. Et pour souper, quelque chose de santé, avec une coupe de vin pour terminer le week-end en beauté.

Et si j'écris tout ça ici, c'est pour que le plan soit là, noir sur blanc, afin de me forcer à le mettre en branle, afin d'éviter que je ne retourne vers le frigo manger mes émotions ou que j'aille me cacher sous mes couvertures à nouveau. Afin de refaire surface.

dimanche 17 février 2008

Chocolat chaud

Week-end qui se termine sur une Annie fatiguée, mais souriante. De l'escalade vendredi. Une bonne bouffe entre amis samedi. Et dimanche, une date dans le quartier latin, un chocolat chaud, des rires, le film Borderline, une bière, des mains qui se caressent, une discussion, un baiser.

C'est très différent d'être devant quelqu'un qui ne joue pas de "game", qui dit ce qu'il pense comme il le pense, pas juste ce qu'il croit que tu veux entendre. Un gars qui est tel qu'il est, avec ses "trops" et ses manques, ses besoins et ses peurs, et qui n'hésite pas à en parler. Enfin, de l'honnêteté! Comme il est ainsi, ça me permet d'être moi, sans artifices, aussi franche que j'aime l'être. Et c'est reposant. Et très tentant.

jeudi 7 février 2008

Post-Yulblog

Hier soir, je me suis rendue au Yulblog. Finalement! J'ai retrouvé mes amis Le Célibataire et Sourcil Jaune qui étaient assis un peu en retrait avec La Souris. On a profité du 2-pour-1 sur les cocktails et j'ai payé la bière promise à SP4M (mais gentleman comme il est, il a tenu à m'en payer une par la suite). Puis le Lapin Blanc s'est joint à nous. J'ai le regret d'annoncer au Voyou que nous n'avons pas consommé le fruit de notre virtuel intérêt l'un pour l'autre. :P

J'ai aussi fait connaissance avec Panique, L'indécise, Laurent, Debbie et Daniel, tous blogueurs forts sympathiques. Miss Klektik est apparue avec un t-shirt portant le slogan "Don't fuck the blogroll" que je lui envie beaucoup! J'en veux un rose! SP4M m'a fait parlé à la caméra de Laurent, à mon grand désespoir. Je ne suis pas naturelle à l'écran et j'espère être coupée au montage.

Au final, une très belle soirée, aussi arrosée que je l'avais au départ souhaitée.

mardi 29 janvier 2008

Douce fatigue

C'est lundi et je contemple mon écran d'un air peu convaincu lorsqu'un courriel de D. arrive. On ne s'est pas vus depuis un certain temps, pour cause de rhume et d'horaires fous. On échange quelques courriels et j'accepte avec grand plaisir son invitation à souper chez lui. La nuit est incluse, bien sûr.

Après un bref passage chez moi pour une douche et ramasser un sac comprenant tout- ce- dont- une- fille- a- besoin- pour- dormir- ailleurs- sans- que- ça- paraîsse- au-travail- le- lendemain, j'arrive chez lui, San Pellegrino et syrah en renfort. Il avait fait un ragoût de veau qui embaumait tout l'appartement. J'aide avec les pommes de terre tout en prenant l'apéro et racontant mon flot d'inepties habituelles.

On s'assoie pour manger son super ragoût tout en dégustant un bolgheri sublime et en rigolant. Ce n'est tellement pas difficile de savourer l'instant avec lui. On laisse tomber le dessert pour finir le vin, tranquilles sur le sofa. Du sofa à la chambre, il n'y a qu'un rapide tour dans ses bras... douce intensité...

Une des choses que j'aime le plus avec L'Épistolier, c'est la façon dont on dort collés en cuillère. On s'éloigne parfois, mais on revient toujours dans cette position-là. Si je vais aux toilettes, quand je reviens, il ouvre les draps pour que je me glisse contre lui. C'est craquant.

Je suis partie travailler ce matin, sourire aux lèvres, heureuse même si un peu épuisée de la nuit trop courte... parce que c'est la plus douce des fatigues.

jeudi 10 janvier 2008

Un mal pour un bien


Hier, c'était le Yulblog. J'avais dit que j'irais. Et je n'y suis pas allée. Pourtant en me levant ce matin, j'avais bel et bien l'intention de m'y présenter. Je l'avais même mis dans mon agenda. Mais le hasard (?) ou un très mauvais alignement de planètes en a voulu autrement.

Je ne parle pas souvent de mon boulot. Ce serait une source infinie de (més)aventures mais je préfère ne pas écrire là-dessus. Alors si je résume à l'essentiel, je suis une scientifique et je travaille avec des bactéries plutôt vilaines. Assez vilaines pour qu'on les maintienne en confinement. Hier, mon après-midi était prévu et réglé comme du papier à musique. Mais ça s'est mis à mal aller. Ça s'est mis à très mal aller. Et juste au moment où ma collègue et moi avons cru être au bout de nos peines, ça s'est mis à aller mal exposant 10.

On a eu un incident, une contamination en fait, et il a fallu évacuer nos locaux temporairement. Ma collègue étant en formation, j'ai dû prendre la responsabilité de la suite des événements. J'ai gardé mon sang froid, mais il y avait une partie de moi qui avait envie de se rouler en boule dans un coin pour pleurer sur sa malchance. Enfin, le temps de régler le problème, je suis arrivée chez moi vers 19h pour trouver un message de mon superviseur sur le répondeur. Je l'ai rappelé et on a discuté un bon 40 minutes pendant laquelle j'ai bu deux verres de St-Raf sur glace (je le sais que c'est un drink de grand-mère, mais justement! c'est ma grand-mère qui m'a appris à aimer ça!). Après ça, mes petits nerfs éprouvés n'avaient envie que d'une douche et de manger tranquille, sans sensations fortes. Alors je ne suis pas allée au Yulblog, je suis restée chez moi.

Plus tard, j'ai commencé à recevoir des textes de D. qui voulait que je sorte boire un verre avec lui et un ami. Quand j'ai fini par lui envoyer un texte disant que j'avais eu un accident, il a téléphoné. (Insérez la photo d'Annie avec un sourire lumineux ici) Finalement, il m'a proposé de venir chez moi. J'ai d'abord refusé. Il a insisté. J'ai "cédé". Je crois qu'il a décelé dans ma voix que j'étais un peu secouée par ma mésaventure. Il a dormi avec moi, m'a serrée contre lui et m'a fait oublié le sombre. (Insérez la photo d'Annie dormant comme un bébé ici)

Aujourd'hui, j'ai reçu des félicitations pour la façon dont nous avons gérer la crise. J'en suis contente, mais j'espère ne plus avoir à me retrouver dans ce genre de situation. À moins qu'on puisse me garantir que D. sera là pour me supporter moralement à chaque fois...

mardi 8 janvier 2008

Escalade, vin, etc.

Plus grand, plus blond, aussi beau que dans mes souvenirs. Toujours aussi drôle et cool. On est allés grimper. J'ai beaucoup aimé le voir faire une voie, tout en fluidité et rapidité. Ses conseils m'ont permis de me dépasser et seront très utiles dans le futur. On s'est bien amusés dans une atmosphère d'innuendos plus ou moins subtils. Après seulement 15 minutes, on parlait déjà du vin que l'on boirait après...

Une fois chez lui, on a pris un verre en regardant les photos de son dernier voyage. On a discuté. Fidèle à mes résolutions, j'ai profité de l'instant sans vraiment regarder ma montre, sans penser aux conséquences. J'ai profité de la charmante compagnie et savouré la conversation qui coulait aussi bien que le bon vin. Je ne me suis pas posé de questions existentielles au moment où nos corps se sont rapprochés (enfin!). À quoi servirait-il de nier qu'entre D. et moi, le courant passe? Tout est si intense, ça m'étonnait l'été dernier et ça m'étonne encore. C'est peut-être une question de phéromones. Je peux difficilement expliquer cette envie de lui et d'oublier tout en-dehors de lui et moi, ce goût que j'ai que ça ne s'arrête pas et cette sensation de froid quand il s'éloigne ensuite.

Et maintenant? Maintenant, je savoure les souvenirs. Que sera, sera. Whatever will be, will be. Qui vivra, verra.

mardi 1 janvier 2008

Il était une fois

Il était une fois une fille intelligente et un gars brillant. Chacun de leur côté cherchant cet autre pour combler un manque dans leur vie. Un ami commun les met en contact. Ils se voient et se plaisent. Assez pour se revoir encore et encore. Jusqu'au jour où ils se quittent, faute de s'être parlés et compris.

Le temps passe. Elle a parfois des regrets qu'elle chasse en s'étourdissant avec d'autres. Elle se dit qu'il est probablement déjà passé à autre chose. Rares sont les hommes comme lui qui demeurent libres longtemps.

Un jour, leurs amis communs leur parlent l'un de l'autre et ravivent un peu l'intérêt. Elle lui écrit, il répond. De courriel en courriel, ils tentent d'expliquer le passé. Le lire lui fait du bien, entre chaque ligne elle retrouve ce qui l'avait charmée. Finalement, ils décident de se revoir, sans attentes ni promesses.

Demain, je vais faire de l'escalade. Demain, je vais grimper sous l'oeil attentif d'un expert. Demain, je revois L'Épistolier.

samedi 15 décembre 2007

Demain matin, Cuba m'attend

Enfin! Vacances au soleil très attendues et bien méritées! Pour la prochaine semaine, pas de nouveau texte de ma part, l'internet étant trop lent dans le Sud et mon temps là-bas trop précieux, je prend une pause de blogue. Mais j'aurai du papier et un crayon, quand l'inspiration viendra, et vous aurez droit aux (més)aventures cubaines à mon retour le 23 décembre. D'ici là, j'ai créé une catégorie "Best of" et je vous invite à lire ce que je crois être mes textes les plus originaux et les mieux écrits. Pour les nouveaux lecteurs, bien vous avez 7 jours pour vous taper tous les billets depuis le début!

En passant, bonne tempête dimanche! Faites-vous pas mal en pelletant! :P ;)

jeudi 15 novembre 2007

Branlebas de combat!

J'ai une date!!! Sébas a appelé, on a parlé encore une heure... aucun red flag à l'horizon! Alors voilà que j'ai toute la journée de demain pour me poser les habituelles questions... qu'est-ce que je vais mettre? jeans, pantalons ou la jupe pour frapper un grand coup? look plus sexy ou plus girl-next-door? mes souliers ou mes bottes? cheveux raides ou bouclés? On dirait que ça fait une éternité que je n'ai pas été aussi enthousiaste d'une première date. Je suis vraiment énervée et tout sourire.

Demain soir, je vais manger des sushis en charmante compagnie. Est-ce enfin la Malédiction du Célibatorium qui commence à agir?

mardi 13 novembre 2007

Entrefilet


Je l'ai fait! Ok! j'avoue qu'une coupe de vin rouge a aidé à trouver le courage nécessaire, mais j'ai bel et bien appelé Sébastien ce soir. Plus d'un mois après notre rencontre, il m'a reconnue tout de suite. On a jasé une heure, je lui ai laissé mon numéro et on devrait se voir vendredi... Note mentale: on est belle, on est fine et on est capable d'appeler un gars un mardi soir et de le déranger pendant la game des Canadiens!